Tous les débunks

Aux Pays-Bas, les prisons sont vides et ferment
Aux Pays-Bas, la baisse marquée de la criminalité a conduit à une situation presque inimaginable ailleurs : des prisons qui se vident. Ce résultat n’est ni un hasard ni un laxisme déguisé, mais le fruit d’une politique pénale assumée, fondée sur des sanctions mieux ciblées, des peines plus courtes et un recours intelligent aux alternatives à l’incarcération, avec un accent clair mis sur la prévention, l’éducation et la réinsertion plutôt que sur la punition systématique. 🟠 PAYS-BAS : QUAND MOINS DE PRISONS DEVIENT UN SUCCÈS DE SOCIÉTÉ 🇳🇱 Plutôt que de conserver des établissements pénitentiaires coûteux et inutilisés, le pays a choisi de les transformer en logements, en lieux culturels ou en espaces de vie collective, donnant ainsi une seconde fonction à des murs autrefois dédiés à l’enfermement. Sans prétendre détenir une solution universelle, les Pays-Bas démontrent qu’une approche plus humaine et plus stratégique peut être à la fois efficace, économiquement pertinente et socialement bénéfique, rappelant qu’innover en matière de justice n’est pas renoncer à l’ordre, mais investir intelligemment dans l’avenir.
Politique française et européenne

Ada Morrisson internée pour érudition
Ada Morrison a été internée dans un asile du Connecticut en 1893, à trente ans, par son propre mari — qui voulait une épouse plus jeune. Raison de l’internement : « lecture excessive et prétentions intellectuelles inappropriées pour une femme. » Ada avait été enseignante avant le mariage. Elle lisait constamment. Elle discutait politique. Pour son mari, c’était une preuve de troubles mentaux. Deux médecins l’ont examinée pendant dix minutes. Ils ont conclu qu’une femme intelligente était, évidemment, folle. Ada a été enfermée dans l’asile pendant quatre ans, étiquetée comme folle simplement parce qu’elle était instruite. Elle a tenté de s’évader huit fois. Elle a été capturée sept. Elle a réussi une fois. Ce furent quatre années de tentatives — escalader des fenêtres, forcer des serrures, soudoyer des gardiens, se cacher dans des chariots de linge. La même intelligence qui avait causé son internement fut celle qui lui permit de s’évader. Cette photographie en tintype, de 1897, montre Ada après sa fuite définitive, à trente-quatre ans. Elle porte les cicatrices de ses tentatives précédentes : — un bras cassé après une chute du deuxième étage ; — des brûlures en escaladant des tuyaux de vapeur bouillants ; — des marques de fouet comme punition de ses évasions ratées. Elle tient les papiers d’internement qui la déclarent « mentalement déficiente, avec des délires de capacité intellectuelle. » Ada avait fait des études supérieures. Elle avait enseigné pendant six ans. Elle lisait le latin et le grec. L’asile appelait cela de la folie. Son mari appelait cela une honte. La société appelait cela un crime. Ada passa quatre ans à prouver qu’elle était suffisamment saine pour s’échapper de l’endroit où elle avait été emprisonnée pour son intelligence. Après sa fuite, elle arriva à New York, changea de nom pour Sarah Bennett et travailla comme commis, cachant son niveau d’instruction pour ne pas éveiller les soupçons. Elle ne reprit jamais contact avec sa famille — qui avait soutenu son internement. Elle ne se maria plus jamais — elle ne pouvait faire confiance aux hommes ayant le pouvoir légal sur sa liberté. Elle vécut discrètement pendant trente-huit ans. Elle mourut en 1935, à soixante-douze ans, après avoir passé près de quatre décennies à dissimuler l’intelligence qui avait failli détruire sa vie. Ada avait été internée pour avoir lu. Elle passa le reste de sa vie à faire semblant de mal savoir. C’était survivre dans un monde qui appelait folles les femmes instruites. Après sa mort, la propriétaire de l’immeuble trouva la chambre d’Ada remplie de livres — des centaines de volumes cachés derrière un mur factice. Ada n’avait jamais cessé de lire, malgré le risque. Elle n’avait jamais cessé d’apprendre, malgré la punition. Après sa mort, la propriétaire de l’immeuble trouva la chambre d’Ada remplie de livres — des centaines de volumes cachés derrière un mur factice. Ada n’avait jamais cessé de lire, malgré le risque. Elle n’avait jamais cessé d’apprendre, malgré la punition. Elle n’avait jamais cessé de penser, malgré le danger que cela représentait pour une femme de son époque. Un journal détaillant les huit tentatives de fuite fut également retrouvé, avec des notes minutieuses sur la sécurité de l’asile, les tours de garde et les mécanismes des serrures. Ada avait été assez brillante pour s’échapper d’un asile qui emprisonnait les femmes brillantes. Aujourd’hui, ses documents d’internement sont conservés dans un musée d’histoire des femmes, avec la description suivante : « Ada Morrison a été internée pour avoir trop lu. Elle s’est échappée de l’asile huit fois avant d’y parvenir. Elle a passé 38 ans à cacher une intelligence qu’aucune prison n’a pu contenir. Elle fut considérée folle pour être intelligente. C’était le monde qui était fou de qualifier cela de maladie
Inspirant

Citation de Poutine
« Elle entrera dans l’Histoire mais sortira de la géographie ». Formule brillante. Presque élégante. On dirait une phrase écrite pour faire frissonner les plateaux, pas pour penser le réel. Ce qui frappe, ce n’est pas la menace, c’est la désinvolture conceptuelle. Comme si la guerre était une affaire de narration, un concours de punchlines, une ligne de plus dans un manuel scolaire à venir. L’Histoire comme vitrine, la géographie comme variable d’ajustement. On sacrifie le terrain, les corps, les villes, mais rassurez-vous, la phrase est belle. Entrer dans l’Histoire, beaucoup y tiennent. Y faire entrer des populations entières sans leur demander leur avis, c’est plus commode quand on parle depuis un bureau chauffé, loin des cartes qui brûlent et des frontières qui saignent. Le problème de ce genre de déclaration, ce n’est pas qu’elle soit provocatrice. C’est qu’elle transforme la guerre en abstraction chic. Une idée, un symbole, une posture. Comme si disparaître de la géographie était un détail, presque un effet secondaire regrettable mais acceptable. À force de manier les mots comme des missiles verbaux, on oublie qu’ils finissent toujours par retomber quelque part. Et rarement sur ceux qui les prononcent. L’Histoire se souviendra peut-être de la phrase. La géographie, elle, n’oublie jamais les dégâts.
Politique française et européenne

Ebo Noah a annoncé un déluge le 25/12/25 et a construit une arche divine
💥 Fait insolite | 🇬🇭 Ghana Un phénomène pour le moins inhabituel retient actuellement l’attention en Afrique de l’Ouest. Des milliers de personnes, venues de plusieurs pays africains, convergent vers le Ghana à la suite d’une annonce du prophète Ebo Noah. Ce dernier affirme avoir achevé la construction d’une arche, qu’il dit réalisée sur instruction divine, afin de protéger ses fidèles d’un déluge mondial imminent. L’ouvrage pourrait accueillir jusqu’à 5 000 personnes. Le prédicateur annonce de fortes pluies prévues pour le 25 décembre et invite la population à monter à bord pour une journée de prières, de louanges et d’adoration. 📍Une situation qui soulève des questions sur la foi, l’influence spirituelle, la psychologie collective et la responsabilité sociale à l’ère des réseaux sociaux. ©️ Mamadou Lamine SAMBOU L'essylien de Jaxaay l'Afrique est un continent unique ‼️
Actualité internationale

Le maire de lyon fait citoyen d'honneur un gazaoui
Ça dégage en mars prochain!
Actualité internationale

Citation de De Gaulle sur la Révolution française
Perso je ne savais pas que le président Charles De Gaulle avait dit ça. Je crains qu’il avait raison à 100%
Citations

Un ancien ministre râle parce qu’il perd un avantage : son chauffeur
Scène touchante. Presque du théâtre subventionné. Un ancien ministre, assis dans le velours rouge de la République, découvrant soudain que la réalité a un prix, et parfois même un volant. « Je n’ai pas conduit depuis 25 ans ». Phrase incroyable. On dirait une réplique coupée d’un film absurde, sauf que non, c’est dit sérieusement, avec l’air de quelqu’un à qui on vient d’annoncer la fin d’un droit naturel. Comme si se déplacer sans se poser de questions faisait partie de la Constitution. C’est là que le fossé devient visible. Béant. Indécent. Vingt-cinq ans sans conduire, mais à décider pour ceux qui prennent leur voiture à 5h du matin, qui comptent l’essence, qui font des détours pour finir le mois. Vingt-cinq ans hors-sol, et soudain, le sol se rappelle à lui. Ce n’est pas la fin d’un avantage, c’est le début d’un contact avec le réel. Et le réel, visiblement, ça secoue. Apprendre à faire comme tout le monde, lire un horaire, attendre, marcher, composer. La vie ordinaire. Celle qu’on gouverne très bien de loin, beaucoup moins quand on doit l’habiter. La question n’est pas « comment je fais alors ». La question, c’est « comment ai-je pu ne jamais me la poser avant ».
Politique française et européenne

La France prive le Mali de capotes
Did you hear this? Mali has reportedly ended France’s access to its uranium, and in retaliation France has cut off Mali’s access to condoms. This is the kind of exchange we face: our wealth traded for the West’s resources.
Actualité internationale

Citation de Khadafi
Desfois y’a juste rien à ajouter.
Citations
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