Économie et société Fact-check publié le

Si la loi sur l'euthanasie est votée, un dépressif pourra demander l'aide à mourir

🚨 Trompeur

Le post

#ars #aideamourir #décision #solitude #indifférence #réseau #sensibilisation #officialisation #altération #discernement #santémentale #amendement #positionnement Extrait officiel : viepublique.fr La procédure de l'aide à mourir est officielle et instituée, également définie et a été précisée lors des débats : le malade devra demander l'aide à mourir par écrit à un médecin ou, en cas d'incapacité, "par tout autre mode d'expression adapté à ses capacités". Si le malade ne peut pas se déplacer, le médecin devra se rendre chez lui ou dans le lieu où il est pris en charge pour recueillir sa demande. Un malade ne pourra pas présenter simultanément plusieurs demandes ; le médecin devra vérifier que le malade remplit les conditions pour bénéficier d'une aide à mourir et qu'il ne fait pas l'objet d'une mesure de protection juridique (tutelle...). Il devra informer le malade, notamment sur les perspectives d'évolution de son état de santé, la possibilité de bénéficier de soins palliatifs et le droit de renoncer à sa demande d'aide mourir ; une procédure collégiale est prévue. Elle réunira un collège pluri-professionnel, auquel le médecin participe, avec au moins un spécialiste de la pathologie, un soignant intervenant dans le traitement et un proche aidant si le malade en a désigné un et qu'il souhaite l'associer à la procédure. À la demande du malade, le médecin pourra recueillir l'avis de la personne de confiance qu'il a désignée ; le médecin devra rendre sa décision motivée dans un délai de 15 jours à compter de la demande. Le malade, après un délai de réflexion d'au moins 2 jours, pourra confirmer sa demande ; le jour de l'administration du produit létal, le médecin ou l'infirmier devra vérifier que la personne confirme sa volonté Une clause de conscience est instituée pour les professionnels de santé qui refuseraient de participer à la procédure d'aide à mourir. Ils devront immédiatement renvoyer la personne vers un confrère. Les professionnels qui seraient volontaires pour participer à l'aide à mourir devront se déclarer auprès d'une nouvelle commission, qui centralisera leurs coordonnées. Cette commission de contrôle et d'évaluation, placée auprès du ministre de la santé, contrôlera a posteriori, suivra et évaluera les procédures d’aide à mourir, afin d'en informer tous les ans le gouvernement et le Parlement. La Haute Autorité de santé (HAS) et l'Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM) seront chargées de définir et d'évaluer les substances létales qui seront utilisées pour l’aide à mourir et d'établir des recommandations de bonnes pratiques.
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Le fact-check

Le post est plutôt vrai, en contraste avec la vidéo qui est terriblement alarmiste. En France, une proposition de loi sur l’aide à mourir est en discussion. Adoptée par l’Assemblée nationale et rejetée deux fois par le Sénat en 2026, elle est actuellement en relecture. https://cvc.li/udZRv L’accès sera réservé aux majeurs, Français ou résidents stables, atteints d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, avec une souffrance liée à cette affection et une volonté libre et éclairée. L’Appel des Psys, collectif de psys (en tout genre), alerte sur la contradiction entre prévention du suicide et légalisation d’une mort provoquée. Leur campagne soulève la question de la pression sur les personnes vulnérables et l’absence d’évaluation psychiatrique obligatoire. https://cvc.li/knsIJ Mais elle est alarmiste : le texte de loi ne permet pas à une personne seulement dépressive d’obtenir cette aide. En Suisse, l’assistance au suicide est admise si la personne accomplit l’acte final et si l’aide n’est pas motivée par un intérêt égoïste. https://cvc.li/lPjRr 7 à 15% des demandes ont été rejetées. La moyenne d’âge des suicides assistés était de 79 ans en 2024. https://cvc.li/DTUSA

Historique

5 étapes
3 juil. 2026 • 08:39

Post Reçu

7 juil. 2026 • 21:11

En traitement

7 juil. 2026 • 21:11

Fact-check terminé

8 juil. 2026 • 07:50

Fact-check relu

9 juil. 2026 • 15:58

Publication

Le post est plutôt vrai, en contraste avec la vidéo qui est terriblement alarmiste. En France, une proposition de loi sur l’aide à mourir est en discussion. Adoptée par l’Assemblée nationale et rejetée deux fois par le Sénat en 2026, elle est actuellement en relecture. https://cvc.li/udZRv L’accès sera réservé aux majeurs, Français ou résidents stables, atteints d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, avec une souffrance liée à cette affection et une volonté libre et éclairée. L’Appel des Psys, collectif de psys (en tout genre), alerte sur la contradiction entre prévention du suicide et légalisation d’une mort provoquée. Leur campagne soulève la question de la pression sur les personnes vulnérables et l’absence d’évaluation psychiatrique obligatoire. https://cvc.li/knsIJ Mais elle est alarmiste : le texte de loi ne permet pas à une personne seulement dépressive d’obtenir cette aide. En Suisse, l’assistance au suicide est admise si la personne accomplit l’acte final et si l’aide n’est pas motivée par un intérêt égoïste. https://cvc.li/lPjRr 7 à 15% des demandes ont été rejetées. La moyenne d’âge des suicides assistés était de 79 ans en 2024. https://cvc.li/DTUSA

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