Environnement et écologie Fact-check publié le 18/08/2025

🧐 Selon Grok, il pleut grâce aux champignons

Le post original

Pas de pluie sans champignons ! 🍄🌧️ Pourquoi chercher des solutions artificielles quand le vivant nous offre des réponses ? C’est la question que pose Pierre Gilbert dans son dernier livre sur "Les Voies Nouvelles du Géomimétisme" (Odile Jacob 2025), une approche qui s’inspire des mécanismes naturels pour stabiliser notre climat, en contraste avec la géoingénierie et ses promesses de technologies invasives (comme des ventilateurs géants pour capter le CO2 qui servira à Bill Gates pour fabriquer du beurre sans vaches). Le vivant au cœur du climat Pierre Gilbert explore la chimie du vivant, où le carbone et l’eau jouent un rôle central. Le géomimétisme mise sur la biodiversité pour régénérer nos écosystèmes. L’eau, qualifiée par Thalès d’arkhè – "le principe fondamental du monde" ou "sa cause première" – est essentielle à la vie. Ce terme, retrouvé dans « archéologie » où il suppose la racine, l'antériorité d'une chose et dans « architecture » où il implique un ordre structurant, nous rappelle que l’eau est le socle de nos écosystèmes. Les champignons, des héros méconnus Les champignons mycorhiziens sont de véritables architectes du vivant. Non seulement ils séquestrent le carbone dans les sols, mais ils influencent aussi les cycles de l’eau, faisant littéralement « tomber la pluie ». Quelques chiffres fascinants : Les champignons libèrent 50 millions de spores par an, ce qui équivaut à 12 % de la masse de l’humanité. Ces spores, l’aérosol le plus abondant dans l’atmosphère, contribuent à la formation des nuages. Une étude sur l’avoine (New Phytologist, 2022) montre que les champignons mycorhiziens fournissent jusqu'à 35% de l'eau transpirée par la plante, bien que les données globales restent limitées. Repenser notre relation au vivant Le géomimétisme nous invite à collaborer avec la nature plutôt que de la contrôler. En soutenant les champignons et la biodiversité, nous pouvons régénérer nos sols, stabiliser le climat et favoriser des cycles hydriques sains. Alors, comment intégrer ces mécanismes naturels dans nos pratiques agricoles et environnementales ? Que pensez-vous du potentiel des champignons pour façonner une agriculture durable ? Cette vidéo est pensée dans un but pédagogique de vulgarisation pour Instagram, Facebook et TikTok. Flux d'eau dans la plante crédit : California Academy of Sciences Symbiose avec les champignons crédits : ARTE et StMUV Bayern #Géomimétisme #Climat #AgricultureRégénérative
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Le fact-check

🧐 A nuancer La spore est un des nombreux aérosols pouvant donner de la pluie. Tous les aérosols peuvent former des noyaux de condensation, bases de la formation de la pluie. https://s.42l.fr/lTqhYlee D’après Roland Sarda Estève, du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE) la moitié des aérosols est non biologique : sable, poussière, suie, sel marin, cendre, polluant. L’autre moitié est d’origine biologique dont la grande part des bactéries, puis des spores et des pollens. Pour que les spores puissent réellement donner de la pluie, il faut qu’elles arrivent à dépassent la limite atmosphérique de formation des nuages, soit 2 000 m. https://s.42l.fr/P7ZUj3fw https://s.42l.fr/6SoO4poM L’atmosphère contient 12.9 Mds m3 d’eau, soit 0.00093% de l’eau totale terrestre. Pas 153 Mds de tonnes. https://s.42l.fr/_3FRB8Sn Rôle et impact des aérosols dans les systèmes climatiques sont mal estimés et insuffisamment intégrés dans les modèles actuels. https://s.42l.fr/XTU6S7kB Certains bioaérosols, spores, bactéries, virus, prions, pollens, sont à l’origine de maladies et d’épidémies sur les végétaux, les animaux et les humains. C’est un enjeu majeur pour l’agriculture, l’économie et la santé.

Historique

2 étapes
11 août 2025 • 07:28

Post Reçu

18 août 2025 • 09:35

Publication

🧐 A nuancer La spore est un des nombreux aérosols pouvant donner de la pluie. Tous les aérosols peuvent former des noyaux de condensation, bases de la formation de la pluie. https://s.42l.fr/lTqhYlee D’après Roland Sarda Estève, du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE) la moitié des aérosols est non biologique : sable, poussière, suie, sel marin, cendre, polluant. L’autre moitié est d’origine biologique dont la grande part des bactéries, puis des spores et des pollens. Pour que les spores puissent réellement donner de la pluie, il faut qu’elles arrivent à dépassent la limite atmosphérique de formation des nuages, soit 2 000 m. https://s.42l.fr/P7ZUj3fw https://s.42l.fr/6SoO4poM L’atmosphère contient 12.9 Mds m3 d’eau, soit 0.00093% de l’eau totale terrestre. Pas 153 Mds de tonnes. https://s.42l.fr/_3FRB8Sn Rôle et impact des aérosols dans les systèmes climatiques sont mal estimés et insuffisamment intégrés dans les modèles actuels. https://s.42l.fr/XTU6S7kB Certains bioaérosols, spores, bactéries, virus, prions, pollens, sont à l’origine de maladies et d’épidémies sur les végétaux, les animaux et les humains. C’est un enjeu majeur pour l’agriculture, l’économie et la santé.

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