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❌ Natasha Hausdorff a démontré que la Palestine n'a jamais été un Etat et que ce territoire appartient à Israël

🚨 Trompeur

Le post

L’avocate britannique de premier plan Natasha Hausdorff a stupéfié le public en démolissant complètement le récit palestinien sur le conflit. La vérité que le monde refuse d’accepter : La Palestine n’a jamais existé en tant qu’État arabe souverain. Le Mandat britannique de Palestine était un territoire britannique pris à l’Empire ottoman vaincu après 1917. Les Juifs y vivaient de manière continue depuis des siècles dans la Terre sainte — bien avant le sionisme moderne. Ils étaient majoritaires à Jérusalem sous la domination ottomane. Les Juifs ont légalement acheté des terres désertiques (y compris la zone qui est devenue Tel Aviv) et les ont transformées en villes florissantes et en kibboutzim. Pas un seul Arabe n’a été déplacé par ces achats. Les Arabes ont rejeté le plan de partition de l’ONU de 1947 et ont lancé une guerre pour détruire le jeune État juif. Ils ont perdu. Pendant cette guerre, les armées arabes ont ordonné aux Arabes locaux de fuir afin de « repousser les Juifs dans la mer ». Beaucoup ont fait exactement cela. Israël n’a jamais commis de génocide. Il a lutté pour sa survie contre des tentatives répétées de génocide contre le peuple juif. Le Hamas, le Hezbollah et le régime iranien sont les vrais obstacles à la paix au Moyen-Orient. Les faits historiques sont clairs. La propagande ne l’est pas. https://lnkd.in/efDJ5__2
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Le fact-check

❌ Comment habiller un plaidoyer en leçon d'histoire ? Exactement comme ça. Reconnaissons d'abord ce qui est exact : ✅ Il n'y a effectivement jamais eu d'État arabe palestinien souverain au sens moderne — mais c'est aussi vrai du Liban, de la Syrie ou de la Jordanie avant les Mandats de la SDN (1922, https://cvc.li/TZWRn). La Palestine était une entité administrative ottomane répartie entre trois sandjaks — Jérusalem, Naplouse, Acre (https://cvc.li/nkLqB) — puis mandataire britannique avec passeports « Palestine » dès 1925 (Palestinian Citizenship Order, https://cvc.li/DrgPa). ✅ Les Juifs étaient bien majoritaires dans la ville de Jérusalem à partir des années 1880, selon le voyageur britannique Laurence Oliphant (Haifa, or Life in Modern Palestine, 1887, https://cvc.li/phymY) et les recensements ottomans (cf. Justin McCarthy, The Population of Palestine, Columbia UP, 1990, https://cvc.li/SXwvr). Mais pas en Palestine entière, où ils représentaient 5-8% de la population. ✅ Le plan de partage de l'ONU (Rés. 181, 29 nov. 1947, https://cvc.li/zhvvQ) a bien été rejeté par les États arabes et accepté par l'Agence juive. À noter cependant : à 33% de la population et 7% des terres, les Juifs se voyaient attribuer 56% du territoire. Mais le reste du post mérite correction. ⚠️ Natasha Hausdorff n'est pas historienne : avocate et directrice juridique de UK Lawyers for Israel, ONG de plaidoyer pro-israélien (https://cvc.li/RrwDn). ❌ « Pas un seul Arabe déplacé par les achats de terres » : faux. Kenneth Stein (The Land Question in Palestine, UNC Press, 1984) documente l'éviction d'environ 8 000 paysans lors des achats Sursock dans la vallée de Jezreel, et 1 500 à Wadi al-Hawarith (https://cvc.li/PfGwu). Le rapport britannique Hope-Simpson (HMSO, 1930) constatait déjà l'émergence d'une classe d'« Arabes sans terre ». Terres cultivées, pas du désert. ❌ « Les armées arabes ont ordonné aux Arabes de fuir » : mythe réfuté dès 1961 par Erskine Childers après dépouillement des archives BBC Monitoring (https://cvc.li/XRiFN). Benny Morris, sur les archives militaires israéliennes (The Birth of the Palestinian Refugee Problem Revisited, Cambridge UP, 2004), établit les vraies causes : attaques des forces juives, effet Deir Yassin (avril 1948), expulsions directes (Lydda-Ramleh, ordre Ben Gourion rapporté par Y. Rabin). ❌ « Israël n'a jamais commis de génocide » : la CIJ a rendu trois ordonnances en 2024 (26 janv., 28 mars, 24 mai) reconnaissant la plausibilité d'un risque de génocide à Gaza. Amnesty International (déc. 2024, https://cvc.li/aDyYz), l'ONG israélienne B'Tselem (rapport « Our Genocide », juillet 2025) et la Commission d'enquête indépendante de l'ONU (16 sept. 2025, https://cvc.li/jsJBT) ont qualifié les faits de génocide. Mélanger des faits exacts à des raccourcis trompeurs — procédé classique pour transformer un plaidoyer politique en évidence historique.

Historique

7 étapes
5 mai 2026 • 19:50

Post Reçu

7 mai 2026 • 08:23

En traitement

12 mai 2026 • 14:31

Fact-check terminé

13 mai 2026 • 08:24

Fact-check relu

13 mai 2026 • 09:44

Fact-check relu

13 mai 2026 • 10:27

Fact-check relu

13 mai 2026 • 10:34

Publication

❌ Comment habiller un plaidoyer en leçon d'histoire ? Exactement comme ça. Reconnaissons d'abord ce qui est exact : ✅ Il n'y a effectivement jamais eu d'État arabe palestinien souverain au sens moderne — mais c'est aussi vrai du Liban, de la Syrie ou de la Jordanie avant les Mandats de la SDN (1922, https://cvc.li/TZWRn). La Palestine était une entité administrative ottomane répartie entre trois sandjaks — Jérusalem, Naplouse, Acre (https://cvc.li/nkLqB) — puis mandataire britannique avec passeports « Palestine » dès 1925 (Palestinian Citizenship Order, https://cvc.li/DrgPa). ✅ Les Juifs étaient bien majoritaires dans la ville de Jérusalem à partir des années 1880, selon le voyageur britannique Laurence Oliphant (Haifa, or Life in Modern Palestine, 1887, https://cvc.li/phymY) et les recensements ottomans (cf. Justin McCarthy, The Population of Palestine, Columbia UP, 1990, https://cvc.li/SXwvr). Mais pas en Palestine entière, où ils représentaient 5-8% de la population. ✅ Le plan de partage de l'ONU (Rés. 181, 29 nov. 1947, https://cvc.li/zhvvQ) a bien été rejeté par les États arabes et accepté par l'Agence juive. À noter cependant : à 33% de la population et 7% des terres, les Juifs se voyaient attribuer 56% du territoire. Mais le reste du post mérite correction. ⚠️ Natasha Hausdorff n'est pas historienne : avocate et directrice juridique de UK Lawyers for Israel, ONG de plaidoyer pro-israélien (https://cvc.li/RrwDn). ❌ « Pas un seul Arabe déplacé par les achats de terres » : faux. Kenneth Stein (The Land Question in Palestine, UNC Press, 1984) documente l'éviction d'environ 8 000 paysans lors des achats Sursock dans la vallée de Jezreel, et 1 500 à Wadi al-Hawarith (https://cvc.li/PfGwu). Le rapport britannique Hope-Simpson (HMSO, 1930) constatait déjà l'émergence d'une classe d'« Arabes sans terre ». Terres cultivées, pas du désert. ❌ « Les armées arabes ont ordonné aux Arabes de fuir » : mythe réfuté dès 1961 par Erskine Childers après dépouillement des archives BBC Monitoring (https://cvc.li/XRiFN). Benny Morris, sur les archives militaires israéliennes (The Birth of the Palestinian Refugee Problem Revisited, Cambridge UP, 2004), établit les vraies causes : attaques des forces juives, effet Deir Yassin (avril 1948), expulsions directes (Lydda-Ramleh, ordre Ben Gourion rapporté par Y. Rabin). ❌ « Israël n'a jamais commis de génocide » : la CIJ a rendu trois ordonnances en 2024 (26 janv., 28 mars, 24 mai) reconnaissant la plausibilité d'un risque de génocide à Gaza. Amnesty International (déc. 2024, https://cvc.li/aDyYz), l'ONG israélienne B'Tselem (rapport « Our Genocide », juillet 2025) et la Commission d'enquête indépendante de l'ONU (16 sept. 2025, https://cvc.li/jsJBT) ont qualifié les faits de génocide. Mélanger des faits exacts à des raccourcis trompeurs — procédé classique pour transformer un plaidoyer politique en évidence historique.

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