Politique française et européenne Fact-check publié le 11/11/2025

đŸ€” Le Conseil d'Etat a mis fin Ă  la procĂ©dure concernant les notes de frais d'Hidalgo

Le post original

đŸ€šđŸ§â˜čJ'aimerais bien savoir pourquoi le conseil d’État met fin Ă  la procĂ©dure portant sur les notes de frais d’Anne Hidalgo đŸ€ŹđŸ˜ĄđŸ˜€â‰ïž Ma confiance s’effondre... Cette semaine, la plus haute juridiction administrative française a mis fin Ă  la procĂ©dure sur les notes de frais d’Anne Hidalgo, maire de Paris 👉 Une dĂ©cision qui ne s’accompagne d’aucune justification dĂ©taillĂ©e 👉 Et qui laisse un goĂ»t amer Ă  tous ceux qui croient encore en la transparence de la vie publique đŸ§Ÿ Les faits (et ils sont tĂȘtus) ‱ L’association Union Parisienne (UP!) demandait la publication complĂšte des frais de reprĂ©sentation et de dĂ©placement de Mme Hidalgo ‱ Le Conseil d’État rejette le recours en une phrase : « Aucun des moyens invoquĂ©s n’est de nature Ă  permettre l’admission du pourvoi » Mediapart avait rĂ©vĂ©lĂ© que malgrĂ© leurs demandes rĂ©pĂ©tĂ©es, il avait fallu que MĂ©diapart saisisse le tribunal administratif pour que la ville de Paris finisse par leur envoyer des documents : đŸ”č Des dĂ©penses qui s’élĂšvent Ă  plus de 200 000 € (2020-2024) đŸ”č Dont 84 260 € de frais de reprĂ©sentation đŸ”č Et notamment 73 700 € en vĂȘtements (241 piĂšces, moyenne : 306 € l’unitĂ©) đŸ”č Deux robes Dior Ă  6.320 euros, un manteau Burberry Ă  3.067 euros... đŸ”č Des achats dans 4 tailles diffĂ©rentes, effectuĂ©s parfois le mĂȘme jour (pas moyen de savoir si elle n'en a pas fait bĂ©nĂ©ficier quelqu'un d'autre 🧐) đŸ”č Et un refus rĂ©pĂ©tĂ© (depuis 2014) de transmettre certaines dĂ©penses de restauration ou dĂ©placement 🚹 Cette dĂ©cision n’est pas normale : ❌ Pourquoi la justice ferme ce dossier sans mot d’explication ? ❌ Quand un Ă©lu dĂ©pense l’argent public sans rendre de comptes, pas Ă©tonnant que l'on ait plus confiance 😳 ❌ La dĂ©fense d'Anne Hidalgo a Ă©tĂ© de communiquer les notes de frais des maires d'arrondissement de Paris pour dĂ©tourner l'attention et essayer de montrer qu'ils ne faisaient pas mieux... C'est vrai que la maire du 8e est pas mal non plus đŸ˜© ❌ Quand le Conseil d’État valide l’opacitĂ©, il crĂ©e un prĂ©cĂ©dent dangereux 💬 Ce que cela rĂ©vĂšle 1ïžâƒŁ La lĂ©galitĂ© n’est pas la lĂ©gitimitĂ© Être “dans les clous” juridiquement ne suffit pas. Les citoyens attendent de l’exemplaritĂ©, pas de la dissimulation 2ïžâƒŁ La transparence ne doit pas ĂȘtre Ă  gĂ©omĂ©trie variable 3ïžâƒŁ La confiance se gagne par la clartĂ©, pas par les communiquĂ©s Ce n’est pas une affaire purement parisienne. C’est une question de confiance, d’exemplaritĂ©, et de respect de ceux qui financent : cad nous, les citoyens, avec nos impĂŽts ! 💬 Et vous, pensez-vous normal que le Conseil d’État ferme un dossier sans transparence ? 🔁 Partagez, commentez, dĂ©battez : la confiance publique ne se dĂ©crĂšte pas, elle se prouve 😉 Vous avez aimĂ© cet article ? Suivez-moi sur LinkedIn si vous souhaitez rester informĂ©s âœšđŸ‡«đŸ‡· 👉🔗 https://lnkd.in/eZjTNUXv Sources : Le Monde, Valeurs Actuelles, Mediapart #Transparence #Gouvernance #Éthique #Leadership #Confiance #Politique #AnneHidalgo #ConseildÉtat #Paris #CitoyennetĂ©
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Le fact-check

đŸ€” À nuancer Dans l’affaire des notes de frais de 2020 d’Anne Hidalgo, l’association Union parisienne pour la sauvegarde de Paris (soutien de Rachida Dati) demandait la communication complĂšte des justificatifs de dĂ©penses de la maire (que la Mairie dit avoir fait le 1er septembre 2023). Le tribunal administratif de Paris avait rejetĂ© la demande en 2024, jugeant qu’aucune loi n’obligeait la mairie Ă  publier ces documents. https://cvc.li/SvmMo L’association a donc formĂ© un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État (la plus haute juridiction administrative) « Aucun de ces moyens n’est de nature Ă  permettre l’admission du pourvoi » https://cvc.li/hMTnM Avec cette phrase, le Conseil d’État indique qu'il n'a pas jugĂ© le fond (la moralitĂ© ou la gestion des frais), mais simplement qu’il n’existe pas de vice juridique dans la dĂ©cision prĂ©cĂ©dente de la part du tribunal administratif. https://cvc.li/NewzL

Historique

2 étapes
11 nov. 2025 ‱ 08:41

Post Reçu

11 nov. 2025 ‱ 12:36

Publication

đŸ€” À nuancer Dans l’affaire des notes de frais de 2020 d’Anne Hidalgo, l’association Union parisienne pour la sauvegarde de Paris (soutien de Rachida Dati) demandait la communication complĂšte des justificatifs de dĂ©penses de la maire (que la Mairie dit avoir fait le 1er septembre 2023). Le tribunal administratif de Paris avait rejetĂ© la demande en 2024, jugeant qu’aucune loi n’obligeait la mairie Ă  publier ces documents. https://cvc.li/SvmMo L’association a donc formĂ© un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État (la plus haute juridiction administrative) « Aucun de ces moyens n’est de nature Ă  permettre l’admission du pourvoi » https://cvc.li/hMTnM Avec cette phrase, le Conseil d’État indique qu'il n'a pas jugĂ© le fond (la moralitĂ© ou la gestion des frais), mais simplement qu’il n’existe pas de vice juridique dans la dĂ©cision prĂ©cĂ©dente de la part du tribunal administratif. https://cvc.li/NewzL

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