Politique française et européenne Fact-check publié le

Le Conseil d'Etat a mis fin à la procédure concernant les notes de frais d'Hidalgo

Le post

🤨🧐☹️J'aimerais bien savoir pourquoi le conseil d’État met fin à la procédure portant sur les notes de frais d’Anne Hidalgo 🤬😡😤⁉️ Ma confiance s’effondre... Cette semaine, la plus haute juridiction administrative française a mis fin à la procédure sur les notes de frais d’Anne Hidalgo, maire de Paris 👉 Une décision qui ne s’accompagne d’aucune justification détaillée 👉 Et qui laisse un goût amer à tous ceux qui croient encore en la transparence de la vie publique 🧾 Les faits (et ils sont têtus) • L’association Union Parisienne (UP!) demandait la publication complète des frais de représentation et de déplacement de Mme Hidalgo • Le Conseil d’État rejette le recours en une phrase : « Aucun des moyens invoqués n’est de nature à permettre l’admission du pourvoi » Mediapart avait révélé que malgré leurs demandes répétées, il avait fallu que Médiapart saisisse le tribunal administratif pour que la ville de Paris finisse par leur envoyer des documents : 🔹 Des dépenses qui s’élèvent à plus de 200 000 € (2020-2024) 🔹 Dont 84 260 € de frais de représentation 🔹 Et notamment 73 700 € en vêtements (241 pièces, moyenne : 306 € l’unité) 🔹 Deux robes Dior à 6.320 euros, un manteau Burberry à 3.067 euros... 🔹 Des achats dans 4 tailles différentes, effectués parfois le même jour (pas moyen de savoir si elle n'en a pas fait bénéficier quelqu'un d'autre 🧐) 🔹 Et un refus répété (depuis 2014) de transmettre certaines dépenses de restauration ou déplacement 🚨 Cette décision n’est pas normale : ❌ Pourquoi la justice ferme ce dossier sans mot d’explication ? ❌ Quand un élu dépense l’argent public sans rendre de comptes, pas étonnant que l'on ait plus confiance 😳 ❌ La défense d'Anne Hidalgo a été de communiquer les notes de frais des maires d'arrondissement de Paris pour détourner l'attention et essayer de montrer qu'ils ne faisaient pas mieux... C'est vrai que la maire du 8e est pas mal non plus 😩 ❌ Quand le Conseil d’État valide l’opacité, il crée un précédent dangereux 💬 Ce que cela révèle 1️⃣ La légalité n’est pas la légitimité Être “dans les clous” juridiquement ne suffit pas. Les citoyens attendent de l’exemplarité, pas de la dissimulation 2️⃣ La transparence ne doit pas être à géométrie variable 3️⃣ La confiance se gagne par la clarté, pas par les communiqués Ce n’est pas une affaire purement parisienne. C’est une question de confiance, d’exemplarité, et de respect de ceux qui financent : cad nous, les citoyens, avec nos impôts ! 💬 Et vous, pensez-vous normal que le Conseil d’État ferme un dossier sans transparence ? 🔁 Partagez, commentez, débattez : la confiance publique ne se décrète pas, elle se prouve 😉 Vous avez aimé cet article ? Suivez-moi sur LinkedIn si vous souhaitez rester informés ✨🇫🇷 👉🔗 https://lnkd.in/eZjTNUXv Sources : Le Monde, Valeurs Actuelles, Mediapart #Transparence #Gouvernance #Éthique #Leadership #Confiance #Politique #AnneHidalgo #ConseildÉtat #Paris #Citoyenneté
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Le fact-check

🤔 À nuancer Dans l’affaire des notes de frais de 2020 d’Anne Hidalgo, l’association Union parisienne pour la sauvegarde de Paris (soutien de Rachida Dati) demandait la communication complète des justificatifs de dépenses de la maire (que la Mairie dit avoir fait le 1er septembre 2023). Le tribunal administratif de Paris avait rejeté la demande en 2024, jugeant qu’aucune loi n’obligeait la mairie à publier ces documents. https://cvc.li/SvmMo L’association a donc formé un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État (la plus haute juridiction administrative) « Aucun de ces moyens n’est de nature à permettre l’admission du pourvoi » https://cvc.li/hMTnM Avec cette phrase, le Conseil d’État indique qu'il n'a pas jugé le fond (la moralité ou la gestion des frais), mais simplement qu’il n’existe pas de vice juridique dans la décision précédente de la part du tribunal administratif. https://cvc.li/NewzL

Historique

2 étapes
11 nov. 2025 • 08:41

Post Reçu

11 nov. 2025 • 12:36

Publication

🤔 À nuancer Dans l’affaire des notes de frais de 2020 d’Anne Hidalgo, l’association Union parisienne pour la sauvegarde de Paris (soutien de Rachida Dati) demandait la communication complète des justificatifs de dépenses de la maire (que la Mairie dit avoir fait le 1er septembre 2023). Le tribunal administratif de Paris avait rejeté la demande en 2024, jugeant qu’aucune loi n’obligeait la mairie à publier ces documents. https://cvc.li/SvmMo L’association a donc formé un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État (la plus haute juridiction administrative) « Aucun de ces moyens n’est de nature à permettre l’admission du pourvoi » https://cvc.li/hMTnM Avec cette phrase, le Conseil d’État indique qu'il n'a pas jugé le fond (la moralité ou la gestion des frais), mais simplement qu’il n’existe pas de vice juridique dans la décision précédente de la part du tribunal administratif. https://cvc.li/NewzL

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