Environnement et écologie Fact-check publié le 18/11/2024

🧐 L'Ă©levage, c'est pas craignos pour le climat

Le post original

On commence enfin Ă  apporter de la nuance dans le discours sur l'Ă©levage, particuliĂšrement en France. DurĂ©e de vie plus courte du mĂ©thane comparĂ© aux autres GES, stockage du carbone dans les sols des prairies permanentes, albĂ©do supĂ©rieure des mĂȘmes prairies permanentes, etc... Tout est dans l'Ă©quilibre, il faut de l'Ă©levage pour nos paysages et la biodiversitĂ©, mais pas n'importe quel Ă©levage. Merci Sabine Bonnot d'avoir mis en avant le rapport du CGAAER du ministĂšre de l'agriculture, de la souverainetĂ© alimentaire et de la forĂȘt. 4p1000 Initiative
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Le fact-check

🧐 C’est compliquĂ©. Le rapport dont sont issues ces conclusions est disponible sur le site du ministĂšre de l’agriculture. https://urlr.me/eZMpE Le GIEC mentionne bien plusieurs mĂ©thodes pour mesurer le potentiel de rĂ©chauffement global, dont le PRG* ou le PRG-100. L'utilisation du PRG* prend en compte la durĂ©e de vie des GES et est influencĂ©e plus par l'Ă©volution des Ă©missions que par leur hauteur absolue. Son utilisation est sujet Ă  dĂ©bat, puisqu'elle suggĂšre qu'un pays avec un gros cheptel stable produirait moins de GES qu'un pays avec un petit cheptel en croissance. https://cvc.li/GbVBw Aussi, on pourrait craindre l'utilisation par les industriels de la viande pour se dĂ©douaner de l'impact de l'Ă©levage sur le rĂ©chauffement climatique. L’étude de H. Ritchie, fait Ă©tat de l’impact CO2 de diffĂ©rentes sources de protĂ©ines, et place les « meilleurs » des ruminants globalement au mĂȘme niveau que le « pire » des volailles, et toute protĂ©ine animale supĂ©rieure aux protĂ©ines vĂ©gĂ©tales. https://cvc.li/kybWQ À retenir du rapport du ministĂšre : la nuance est en effet nĂ©cessaire. Il met en avant la complexitĂ© Ă  quantifier l’impact d’un Ă©levage sur son environnement et la variabilitĂ© de l’impact suivant le type d’élevage.

Historique

2 étapes
10 nov. 2024 ‱ 15:24

Post Reçu

18 nov. 2024 ‱ 14:18

Publication

🧐 C’est compliquĂ©. Le rapport dont sont issues ces conclusions est disponible sur le site du ministĂšre de l’agriculture. https://urlr.me/eZMpE Le GIEC mentionne bien plusieurs mĂ©thodes pour mesurer le potentiel de rĂ©chauffement global, dont le PRG* ou le PRG-100. L'utilisation du PRG* prend en compte la durĂ©e de vie des GES et est influencĂ©e plus par l'Ă©volution des Ă©missions que par leur hauteur absolue. Son utilisation est sujet Ă  dĂ©bat, puisqu'elle suggĂšre qu'un pays avec un gros cheptel stable produirait moins de GES qu'un pays avec un petit cheptel en croissance. https://cvc.li/GbVBw Aussi, on pourrait craindre l'utilisation par les industriels de la viande pour se dĂ©douaner de l'impact de l'Ă©levage sur le rĂ©chauffement climatique. L’étude de H. Ritchie, fait Ă©tat de l’impact CO2 de diffĂ©rentes sources de protĂ©ines, et place les « meilleurs » des ruminants globalement au mĂȘme niveau que le « pire » des volailles, et toute protĂ©ine animale supĂ©rieure aux protĂ©ines vĂ©gĂ©tales. https://cvc.li/kybWQ À retenir du rapport du ministĂšre : la nuance est en effet nĂ©cessaire. Il met en avant la complexitĂ© Ă  quantifier l’impact d’un Ă©levage sur son environnement et la variabilitĂ© de l’impact suivant le type d’élevage.

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