Économie et société Fact-check publié le

❌ Elle a voulu accueillir un migrant... Il l'a harcelée et viré de chez elle !

🚨 Trompeur

Le post

Pour tous les hypocrites islamo.gauchistes Pour tous les autres qui sont dans le déni et qui ne veulent pas croire aux sauvages barbares du grand remplacement. Lisez bien cet article
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Le fact-check

❌ Comment manipuler une histoire vraie pour servir un discours raciste ? Exactement comme ça. Estíbaliz Kortazar n'est pas une militante d'extrême gauche, mais une bénévole dans une association où elle a rencontré son locataire. Il ne s'agissait pas d'un hébergement gratuit, mais d'une location de 350€ par mois pour une chambre. Le locataire a payé sans problème pendant près d'un an, avant d'arrêter. Effectivement, les choses se sont envenimées jusqu'à la contraindre à quitter son appartement, à demander une ordonnance d'expulsion et à faire une pétition en ligne pour demander de l'aide (https://cvc.li/hebfG) Pas de mention de violences physiques ou de harcèlement sexuel toutefois, de l'aveu même de la victime. S'agissant d'un contrat de "co-location familiale", la police n'a effectivement rien pu faire sans une ordonnance de la justice. https://cvc.li/gVNAn Une victime de la malhonnêteté sans doute, mais sans rapport avec la couleur de l'un ou la bonté d'âme de l'autre. On retrouve ici un procédé habituel des populistes qui consiste à utiliser un fait divers de manière simplifiée ou distordue pour servir un discours qui vise les émotions plus que la raison.

Historique

5 étapes
4 mai 2026 • 14:08

Post Reçu

4 mai 2026 • 15:22

En traitement

4 mai 2026 • 15:31

Fact-check terminé

4 mai 2026 • 15:57

Fact-check relu

4 mai 2026 • 16:49

Publication

❌ Comment manipuler une histoire vraie pour servir un discours raciste ? Exactement comme ça. Estíbaliz Kortazar n'est pas une militante d'extrême gauche, mais une bénévole dans une association où elle a rencontré son locataire. Il ne s'agissait pas d'un hébergement gratuit, mais d'une location de 350€ par mois pour une chambre. Le locataire a payé sans problème pendant près d'un an, avant d'arrêter. Effectivement, les choses se sont envenimées jusqu'à la contraindre à quitter son appartement, à demander une ordonnance d'expulsion et à faire une pétition en ligne pour demander de l'aide (https://cvc.li/hebfG) Pas de mention de violences physiques ou de harcèlement sexuel toutefois, de l'aveu même de la victime. S'agissant d'un contrat de "co-location familiale", la police n'a effectivement rien pu faire sans une ordonnance de la justice. https://cvc.li/gVNAn Une victime de la malhonnêteté sans doute, mais sans rapport avec la couleur de l'un ou la bonté d'âme de l'autre. On retrouve ici un procédé habituel des populistes qui consiste à utiliser un fait divers de manière simplifiée ou distordue pour servir un discours qui vise les émotions plus que la raison.

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