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✅ Bill Gates a payé en 1998, 133 000 $ une voiture non certifiée aux normes US

✅ Vrai

Le post

🗞️Actualité - Bill Gates a payé près de 133 000 $ pour une voiture qu'il n'avait pas le droit de conduire En 1988, l'homme le plus riche du monde commande une Porsche 959. Rien d'extraordinaire pour quelqu'un de sa fortune. Sauf que les États-Unis, eux, n'en veulent pas. Le problème est simple. La 959 n'a jamais été certifiée aux normes américaines de sécurité et d'émissions. Porsche n'en avait produit que quelques centaines d'exemplaires routiers. Homologuer le modèle aurait exigé de détruire plusieurs voitures en crash-tests et de financer une certification coûteuse. Une aberration économique pour une série aussi limitée. Résultat : la douane saisit la voiture dès son arrivée. Là où l'histoire devient intéressante, c'est dans la réaction de Gates. Il ne renvoie pas la voiture en Europe. Elle part dans un entrepôt sous douane, où elle reste stockée à 28 $ par jour. 4 745 jours plus tard, soit plus de treize ans, la facture atteint environ 133 000 $. Pendant ce temps, une bataille juridique s'organise en coulisses. Aux côtés de Paul Allen et du préparateur Bruce Canepa, Gates fait appel à un avocat de Washington. Ensemble, ils construisent un texte de loi : un véhicule produit en très petite série, plus fabriqué et jamais homologué aux États-Unis doit pouvoir être importé. L'amendement passe au Sénat et est signé par Bill Clinton en 1998, avec une application effective en 1999. C'est la règle « Show or Display » : importation autorisée pour les véhicules jugés historiquement ou technologiquement significatifs, avec une limite de 2 500 miles par an. Sans cette bataille, ni la McLaren F1, ni la Jaguar XJ220, ni la Nissan Skyline R34 GT-R ne rouleraient légalement aux États-Unis aujourd'hui. Un homme s'est battu treize ans pour une voiture. Il a fini par changer la loi d'un pays.
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Le fact-check

✅ C’est vrai ⚠️ les 133 000 $ ne correspondent pas au prix de la voiture. La Porsche 959 Komfort, était en 1988 l’un des véhicules les plus avancés technologiquement au monde, avec un prix d’environ 225 000 $. Lorsque Bill Gates tenta de l’importer aux US, elle fut refusée à l’entrée du territoire, car elle n’était pas conforme aux normes en vigueur. Elle fut donc saisie par les douanes et placée dans un entrepôt sous douane pendant près de 13 ans, une situation assez exceptionnelle, car les véhicules non homologués étaient généralement détruits. La facture finale fut d’environ 133 000 $ de pénalités d’entreposage. Gates et d’autres passionnés des voitures d’importation, ont fait évoluer la réglementation en arguant que les véhicules rares, présentant un intérêt historique ou technologique majeur, ne représentaient pas un risque significatif pour la sécurité ou l’environnement, puisqu’ils seraient utilisés de manière limitée et entretenus avec soin. Cela aboutit à la création de l’exemption « Show or Display », permettant l’importation de tels véhicules avec une utilisation limitée à environ 2 500 miles par an. Sources : https://cvc.li/EiHAk https://cvc.li/lsTnc https://cvc.li/sBFCa https://cvc.li/TJLgv https://cvc.li/jSsLB

Historique

5 étapes
23 juil. 2026 • 21:03

Post Reçu

23 juil. 2026 • 21:08

En traitement

23 juil. 2026 • 21:31

Fact-check terminé

24 juil. 2026 • 05:41

Fact-check relu

24 juil. 2026 • 08:06

Publication

✅ C’est vrai ⚠️ les 133 000 $ ne correspondent pas au prix de la voiture. La Porsche 959 Komfort, était en 1988 l’un des véhicules les plus avancés technologiquement au monde, avec un prix d’environ 225 000 $. Lorsque Bill Gates tenta de l’importer aux US, elle fut refusée à l’entrée du territoire, car elle n’était pas conforme aux normes en vigueur. Elle fut donc saisie par les douanes et placée dans un entrepôt sous douane pendant près de 13 ans, une situation assez exceptionnelle, car les véhicules non homologués étaient généralement détruits. La facture finale fut d’environ 133 000 $ de pénalités d’entreposage. Gates et d’autres passionnés des voitures d’importation, ont fait évoluer la réglementation en arguant que les véhicules rares, présentant un intérêt historique ou technologique majeur, ne représentaient pas un risque significatif pour la sécurité ou l’environnement, puisqu’ils seraient utilisés de manière limitée et entretenus avec soin. Cela aboutit à la création de l’exemption « Show or Display », permettant l’importation de tels véhicules avec une utilisation limitée à environ 2 500 miles par an. Sources : https://cvc.li/EiHAk https://cvc.li/lsTnc https://cvc.li/sBFCa https://cvc.li/TJLgv https://cvc.li/jSsLB

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