Au Moyen Âge, les femmes maniaient poison et antidote pour garder leurs maris

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« Selon une légende »… probablement facebookienne, car il est impossible de retrouver cette histoire ailleurs que sur Facebook. Le post ici est d’ailleurs un copié-collé du groupe « Les Fans d'Audiard », bien connu pour ses contenus rigoureusement sourcés. https://cvc.li/BBNgi Il faut dire que le mythe de la femme empoisonneuse a la peau dure. https://cvc.li/ZxPgm Dans le livre « Les Vénéneuses - Figures d'empoisonneuses de l'Antiquité à nos jours », l’historienne médiéviste française Emmanuelle Santinelli-Foltz explique : « L’un des clichés les plus profondément ancrés dans les mentalités concerne la répartition des moyens et méthodes d’assassiner entre les sexes : à l’homme, l’usage au grand jour de la force brutale – ce qui témoignerait de sa virilité – ; à la femme, celui de la perfidie réalisée dans l’ombre, du fait de sa supposée faiblesse. » https://cvc.li/CRdvT Elle rappelle d’ailleurs que les historiens qui ont travaillé sur la question du poison, en particulier sur le Moyen Âge, ont beau avoir démontré que l’empoisonnement n’est pas une pratique majoritairement féminine, de nombreux auteurs continuent de véhiculer l’idée que le poison est l’« arme favorite des femmes plutôt que des hommes ».
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