Après la ménopause, les ovaires ne sont pas "au repos"

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⚠️Verdict : à nuancer. Chez la souris, l’étude citée par Futura observe qu’après l’arrêt de la reproduction, les ovaires accumulent des cellules immunitaires et activent des gènes inflammatoires. Ils pourraient même envoyer des signaux à d’autres organes, sans preuve directe (https://tinyurl.com/bdz388fp). Mais une souris n’est pas une femme miniature ! Et surtout, inflammation ne veut pas dire nouvelle fonction bénéfique. D’autres travaux associent inflammation et fibrose au vieillissement ovarien : il pourrait s’agir d’une altération des tissus (https://tinyurl.com/5pwxark6). Chez l’humain, une étude sur 28 femmes ménopausées décrit un tableau plus complexe : certaines populations immunitaires diminuent avec l’âge, tandis que des cellules productrices d’hormones persistent (https://tinyurl.com/kaujn38y). Les auteurs envisagent d’ailleurs de cibler l’inflammation ovarienne pour préserver la santé après la ménopause. Une piste, pas un traitement validé. Bref, les ovaires restent actifs, mais ce «nouveau rôle» pourrait être un signe de vieillissement inflammatoire plutôt qu’un atout pour la santé.
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