Inspirant
Jenny Burton, 40 ans, droguée, diplômée
Le post
Voir sur
Dans les rues impitoyables de Seattle, où le froid ne pardonne pas et où la drogue se vend comme des cigarettes, Jenny Burton n’était plus qu’une ombre de femme. Dépendante depuis l’âge de quatorze ans, égarée entre les doses d’héroïne et de méthamphétamine, elle connaissait les prisons aussi bien que son propre nom. Elle dormait parfois dans des voitures ou sur les trottoirs, ayant tout perdu… jusqu’à elle-même.
Jenny n’était pas seulement une toxicomane, mais aussi la victime d’un système tout entier : une mère dépendante, un père en prison, une enfance brisée par la violence et la négligence, et une jeunesse perdue derrière les barreaux ou dans la poursuite incessante de la prochaine dose. Sa vie semblait condamnée à la destruction… jusqu’au jour où elle se retrouva en prison pour la dernière fois. Ce n’était pas un emprisonnement comme les autres, mais un tournant décisif.
Dans cette obscurité, une lueur est apparue. Jenny a décidé de dire « ça suffit ». Elle a entamé son parcours de rétablissement. Douloureux ? Oui. Long ? Très. Mais elle s’y est accrochée comme si sa vie en dépendait. Après des années de lutte, elle a intégré l’université. Là, elle n’était pas seulement une étudiante, mais une combattante, se levant chaque matin pour briser une nouvelle chaîne en elle.
En 2021, Jenny Burton, à la fin de la quarantaine, se tenait debout dans sa toge de diplômée, un diplôme en sciences politiques avec mention d’honneur de l’Université de Washington à la main. Elle pleurait… non pas parce que le succès avait été facile, mais parce qu’il semblait presque impossible pour quelqu’un qui venait de là où elle venait.
Son histoire aujourd’hui n’est pas seulement celle d’une guérison, mais un témoignage vivant que l’être humain peut renaître, peu importe combien il est tombé, peu importe combien il a été brisé, peu importe si tout le monde l’a cru perdu. Jenny, désormais, n’inspire pas seulement : elle sauve. Elle œuvre auprès des personnes dépendantes, se dresse contre les politiques répressives et porte sur ses épaules un message :
« Personne n’est irrécupérable. »
Source : Le monde littéraire.

Le débunk
❌ Manipulation
L’histoire est déformée comme toujours avec le monde littéraire.
Son vrai nom est Ginny Burton, pas Jenny, et elle vient des rues de Tacoma, non de Seattle. Très jeune elle répéta le cycle d’addiction et de criminalité banalisé par ses parents. Elle est mère de 3 enfants dont un fils, placé et qui a fait de la prison et une fille qui lutte contre l’addiction.
https://cvc.li/yIilk
Malgré tout, Ginny rêvait d’être procureure dès l’enfance. Après plusieurs passages en prison, elle a trouvé un sens dans le dressage de chiens d’assistance puis dans le travail social.
Grâce à un programme de réhabilitation post-incarcération, elle a enfin arrêté la drogue et entamé des études supérieures, commençant par un collège communautaire de Seattle.
En 2019, à 47 ans, elle intégre l’Université de Washington, devenant une étudiante brillante et lauréate de la prestigieuse bourse Truman. Puis elle est devenue la 1ère personne anciennement incarcérée à être élue à la législature de l’État de Washington.
https://cvc.li/UKhWt
Les 2 photos du post proviennent de sa page facebook :
https://cvc.li/PgCJS
et elle tient une chaîne YouTube où elle partage son engagement auprès des personnes en addiction à Seattle. : https://cvc.li/wzHNW
Vous avez une question, une remarque ou une suggestion ? Contactez-nous en en indiquant le titre du débunk. Nous vous répondrons au plus vite !
Contactez-nous